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Quelle différence entre le lait et les substituts végétaux ?

Le lait, comme les jus végétaux (les différentes boissons à base de soja, d’avoine ou d’amande ne peuvent en effet pas utiliser le terme "lait" qui est protégé par une loi européenne) disposent de propriétés communes, mais aussi de quelques différences.

Tout comme le lait, les substituts végétaux s’intègrent parfaitement dans une alimentation équilibrée. Ils disposent l’un et l’autres de nutriments comme le calcium ou des vitamines. On peut toutefois noter 3 différences :

  • Les laits végétaux doivent être artificiellement enrichis en calcium et en vitamines alors que le lait en contient naturellement ;
  • De nombreuses alternatives végétales contiennent des additifs (notamment des stabilisants et des émulsifiants) et/ ou des sucres ajoutées ;

les jus végétaux sont, pour la plupart, constitués de matières premières qui ne sont pas locales.

 

Le lait, un produit local sous haute surveillance

En Belgique, le « Comité du Lait » est en charge du contrôle de la qualité du lait, depuis la ferme jusqu’à la mise en bouteille. L’analyse des substances inhibitrices (qui, ingérées par l’homme, peuvent favoriser le phénomène de résistance aux antibiotiques) démontre que 99,97% du lait wallon en est dépourvu. Preuve que la filière belge est une filière de qualité.

Naturel et sous haute surveillance, le lait issu de nos contrées constitue indéniablement un atout nutritionnel et de goût pour le corps et la santé.

 

Une filière engagée pour une production durable

La durabilité est un point d’attention important pour le consommateur lorsqu’on parle de production alimentaire. Grâce à son climat, son territoire adapté et ses vastes prairies, notre pays bénéficie d’atouts incontournables pour contribuer à une alimentation durable.

Comme de nombreux citoyens sensibilisés aux enjeux environnementaux, les producteurs de lait s’engagent à rendre leurs processus plus respectueux de la nature à travers :

  • La production d’énergie renouvelable (solaire, éolien ou par biométhanisation) ;
  • L’emploi de sources d’eaux alternatives ;
  • L’utilisation d’une alimentation saine et locale pour les animaux ;
  • Et bien d’autres initiatives encore.

L’amélioration continue des pratiques d’élevage et l’attention portée au bien-être des animaux s’intègrent également dans cette démarche. Sans oublier qu’une consommation locale et qu’une rémunération juste du producteur contribuent à une certaine durabilité économique et sociale.

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